Premier jour de mon voyage en 2014 – Arrivée à Kobe

port Kobe 2014

Mercredi 12 Novembre 2014

A chaque voyage pour le Japon, c’est un long périple à accomplir entre le moment où l’on met ses chaussures pour le départ et celui où enfin on finit par les retirer et les planquer le plus loin possible.
Plutôt contente du prix de mon vol entre Bordeaux et Osaka à 630 euros opéré par Air France, il ne me faut que 14 heures pour joindre les deux aéroports avec une courte escale à Roissy.
Pour changer du train et prendre un premier contact avec les ferrys que je vais pas mal utiliser sur ce voyage, je vais rejoindre Kobe depuis l’aéroport international du Kansai d’Osaka en bateau.
Le trajet le plus court entre deux points étant la ligne droite, il est tout naturel d’en profiter quand cela est possible ! Et en plus c’est rapide et pas cher : 30 minutes et 1850 yens.
Tout est très bien expliqué sur ce site : https://www.kobe-access.jp/eng/
Une fois mon ticket « Port Liner Set » qui comprend le ferry et le train vers le centre ville de Kobe, c’est bus-bateau-train en passant par l’aéroport de Kobe. Ce qui me fait arriver en début d’après-midi à mon hôtel et qui me laisse du temps pour explorer la ville.

Oui, cela aurait dû se passer comme ça en théorie.
Mais un peu comme dans le film de David Lynch, « Mulholland Drive », la réalité fut tout autre. Pas un cauchemar non plus hein, rassurons nous !

Un premier retard à l’aéroport de Bordeaux me fait stresser car on me dit que mon bagage risque de ne pas suivre même si moi-même, je réussis à attraper la correspondance pour Osaka.
Heureusement que le deuxième avion avait aussi du retard finalement !
Mais dix heures de retard c’est longuet.
Bref, je suis ravie de savoir que mon bagage a eu tout le temps de me retrouver dans l’avion et qu’il y a encore des ferrys en soirée mais je n’aurai pas le loisir de me balader.
Une fois mon bagage déposé à l’hôtel à Sannomiya, je fais une balade dans ce quartier très animé de Kobe.

Et là c’est enfin acté : je suis de retour au Japon et sur un nuage.
Puis vient le moment où j’enlève mes chaussures.


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