Tokyo 2017 – Marché de Tsukiji

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Mercredi 6 décembre 2017 – Matin

 

J’ai clôturé mon itinéraire à Tokyo (stratégiquement pour remplir mes valises de produits bien lourds comme umeshu, sauce tonkatsu  etc …) et prendre mon avion vers minuit ce soir.

Il me reste donc toute une belle dernière journée que je passe à Tsukiji le matin et puis j’irai admirer le coucher de soleil sur Odaiba avant de partir vers l’aéroport d’Haneda.

C’est bien chargée de ma valise à roulette et de mon gros sac à dos que je prends une dernière fois le métro dans le quartier de mon hôtel pour rejoindre la grosse gare de Tokyo tout à côté et poser tout ça à la consigne. il y a un énorme vivier de consignes vers l’entrée Marunouchi Central et un chouette agent sur place me trouve un des derniers grands coin lockers de libre.

Ca, c’est fait !

 

 

Direction Tsukiji maintenant, le marché aux poissons et produits de la mer le plus gros du monde ( qui déménagera en octobre 2018, un peu plus loin dans des locaux plus conformes mais peut-être moins charmants).

Je me contente, une nouvelle fois cette année, de ne faire que le marché extérieur qui grouille d’étals et de restaurants.

Les ruelles attenantes aux halles justifient largement la visite sans pour autant pénétrer dans le marché intérieur. Pour ce dernier, il faut de toute façon arriver à l’aube, autant dire que c’est raté pour moi.

 

Un air de marché de Kuromon à Osaka avec de tout partout, bien fouilli et la possibilité de manger sur place.


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Par contre, ici, le gros plus c’est d’avoir des produits de la mer extra-frais. Du coup c’est orgie de sushis à bas prix. Je me remplis le ventre de sashimis de thon qui fondent sous la langue, tendres comme du beurre.
Sans surprise, l’endroit est bondé de touristes qui s’ajoutent aux nombreux marchands. Il y a du bruit partout, l’ambiance est vraiment agréable. Il y a aussi bon nombre de Tokyoïtes qui font leur marché comme les nombreuses petites mamies que j’ai pu croiser.

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Ca va être compliqué de ramener du thon en France.

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Comme à Osaka, les gens en profitent pour déguster directement sur place. J’ai craqué sur un bâtonnet de fishcake au poulpe que j’avais goûté pour la première fois à Miyajima. La madeleine de Proust version Japon.

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Un peu plus loin, une orgie de chair de crabe. Enfin ça ressemblait à ça mais vu les quantités que le bonhomme mettait dans ses barquettes, j’ai un doute. il avait tellement de gouaille qu’il en vendait à la chaine. Ca non plus, ça passera pas les contrôles de douane.

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Dans un angle, il y a une longue queue pour manger des tamagoyakis. Omelette (œufs plus bouillon parfumé) servie là aussi sur des bâtonnets. Le cuistot maîtrise son affaire en jonglant avec ses trois poêles. Je ne suis pas la seule à le regarder faire, c’est visiblement une attraction dans le coin..

tokyo-2017-tsukiji-tamagoyaki

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Ca m’éclate toujours de voir qu’ici aussi tout est couleur et fresques.

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En quittant Tsukiji, je me dis que je ne reverrai plus cet endroit qui va disparaître. Espérons que le futur marché aura tout autant ce charme populaire et ce fouillis coloré. Peut-être le verrai-je lors d’un prochain voyage ?

Mais pour l’heure je m’en vais le ventre plein vers Odaiba en prenant le monorail à la station de Shiodome. Après la « tradition », direction la « modernité ».