Tokyo 2017 – De Shiodome à Odaiba

tokyo-2017-odaiba-diver-city-gundam

 

Mercredi 6 décembre 2017 – Après-midi

 

 

 

 

tokyo-2017-monorail-shiodome-station-shinkansen

 

Après une belle immersion dans le marché extérieur de Tsukiji, je me dirige maintenant vers la gare de Shiodome pour attraper le monorail de la ligne Yurikamome en direction d’ Odaiba.

 

La différence d’ambiance et d’architecture est abyssale entre ces deux mondes situés à quelques centaines de mètres seulement.

 

C’est une vraie expérience en 3D que de se promener à Shiodome qui voit passer les métros, trains à grande vitesse, voitures, piétons sur des rails, routes et passerelles qui s’entrecroisent sur plusieurs niveaux.

 

Le tout au milieu des gratte-ciels aux parois de verre-miroir.


tokyo-2017-monorail-shiodome-station-gratte-ciel

 

J’aime cet endroit complètement hallucinant et qui de plus abrite la fantastique horloge mécanique toute de cuivre et de 12 mètres de hauteur, conçue par le grand Miyazaki, réalisateur des sublimes dessins animés japonais les plus aimés des français.


tokyo-2017-monorail-shiodome-station-miyazaki-horloge

tokyo-2017-monorail-shiodome-station-miyazaki-horloge

J’ai loupé le moment où toute la mécanique de l’horloge prend vie (10 h les week-ends et midi, 15h, 18h et 20 heures tous les jours). Ce sera pour une prochaine fois car ça l’air assez magique de voir tous les mécanismes en action pendant les quelques minutes avant l’heure pile.


tokyo-2017-monorail-shiodome-station-miyazaki-horloge

tokyo-2017-monorail-shiodome-station-miyazaki-horloge

 

Shiodome, c’est aussi le deuxième arrêt de la ligne Yurikamome où passe le monorail ( train sans conducteur) qui lors de son trajet vers l’île artificielle d’Odaiba navigue entre les gratte-ciels et emprunte le Rainbow Bridge.


tokyo-2017-monorail-shiodome

tokyo-2017-odaiba-vue-du-monorail

Si on a la chance de pouvoir s’assoir à l’une des extrémité du monorail, on fait face à la paroi de verre et on est comme au spectacle. Les places sont chères vu le nombre de passagers et à chacun de mes passages dans le coin je me débrouille pour faire plusieurs aller-retours afin de profiter de la vue tout au long du trajet pendant une dizaine de minutes.


tokyo-2017-odaiba-vue-du-monorail

tokyo-2017-odaiba-vue-du-monorail

Il faut savoir que le prix du trajet est de 320 yens, aussi pour pouvoir faire plusieurs aller-retours sans reprendre un ticket il faut trouver les stations qui ont les deux voies sur le même quai à savoir Shiodome et Odaiba Kaihinkoen par exemple car certaines stations obligent à sortir et on doit reprendre un ticket pour ré-entrer.

 


tokyo-2017-odaiba-vue-du-park-rainbow-bridge

tokyo-2017-odaiba-vue-du-park-tokyo-tower

Après deux tours de manège (à mandoné faut savoir s’arrêter), je descends à la première station après le pont sur l’île d’Odaiba.

Il y a une quantité astronomique de divertissements sur l’île comme des immeubles entier dédiés au jeu, ou d’autres au shopping (bien sûr), une grande roue, l’immeuble Fuji TV, un Aqua City, etc. De quoi y passer plusieurs journées sans se lasser.

Mais je recherche plutôt quelques images de paysages à mémoriser avant de partir afin d’avoir encore plus le cafard de quitter ce Pays. Un prétexte y retourner une nouvelle fois, puisqu’à chaque voyage je me dis que c’est le dernier. Mais voilà, ça marche pas, ça me démange de nouveau.

Il y a une mini presqu’île, le « Daiba Park » qui se retrouve au pied du pont dans la baie. Une courte balade y mène et de là on peut voir d’un côté les gratte-ciels du continent avec au milieu la Tokyo Tower rouge et blanche et de l’autre côté les rives d’Odaiba avec ses plages et ses immeubles.

 


tokyo-2017-odaiba-vue-du-park

tokyo-2017-odaiba-vue-du-park

Plus particulièrement le building de Fuji TV complètement excentrique avec sa sphère accrochée. Les bords de plage de sable fin sont assez déserts mis à part quelques femmes qui promènent leurs chiens en landau.

 


tokyo-2017-odaiba-vue-du-park

tokyo-2017-odaiba-plage

 

 

Le soleil commence à descendre et les illuminations naturelles et artificielles ne vont pas tarder à rendre cet endroit féerique. C’est bon pour mon cafard ça !

 

En longeant toute la baie, je passe devant le Decks Tokyo beach et l’Aqua city Odaiba pour retrouver une réplique de la Statue de la Liberté.

 

Les bateaux de croisière ont des airs de scarabées aquatiques futuristes. Bon, c’est ma vision très perso, hein.


tokyo-2017-odaiba-aqua-city-fuji-tv

 

 

 

tokyo-2017-odaiba-statue-liberte


tokyo-2017-odaiba-statue-liberte
tokyo-2017-odaiba-rainbow-bridge-bateau-croisiere

Et puis tout d’un coup je vois un bateau bus avec un hippopotame peint sur la carrosserie. C’est la première fois que je vois ça. Je reste un moment en attendant qu’ils le mettent à l’eau.


tokyo-2017-odaiba-kaba-bus
tokyo-2017-odaiba-kaba-bus

tokyo-2017-odaiba-kaba-bus
tokyo-2017-odaiba-kaba-bus

Je suis attirée par l’extrémité du front de mer, là où il n’y a plus grand chose et où des travaux de consolidation des berges à coup de chalumeaux et d’étincelles se déroulent avec en fond le soleil qui se couche. Vous la sentez arriver la carte postale, là ?


tokyo-2017-odaiba-port

tokyo-2017-odaiba-port-soleil-couchant

La nuit s’installe. C’est au tour du Rainbow bridge de faire son show de couleur.


tokyo-2017-odaiba-rainbow-bridge-crepuscule
tokyo-2017-odaiba-rainbow-bridge-nuit

tokyo-2017-odaiba-rainbow-bridge-nuit
tokyo-2017-odaiba-rainbow-bridge-nuit

Ca calme ….

Je continue ma balade en direction du Diver City Tokyo où trône, imposant de ses presque 20 mètres de hauteur le nouveau Gundam installé depuis un mois. Son prédécesseur n’était pas mal non plus mais celui-ci est plus grand encore.

C’est la fête du coup et comme toujours une soirée est prévue en son honneur.


tokyo-2017-odaiba-diver-city-gundam

tokyo-2017-odaiba-diver-city-gundam


tokyo-2017-odaiba-diver-city-gundam.show
tokyo-2017-odaiba-gundam-diver-city

tokyo-2017-odaiba-gundam-diver-city
tokyo-2017-odaiba-diver-city-gundam

 

Il est temps de s’en aller et de repasser devant La Fuji TV illuminée et la Statue de la Liberté, imposante dans le noir.


tokyo-2017-odaiba-fuji-tv-nuit

tokyo-2017-odaiba-fuji-tv-nuit

tokyo-2017-odaiba-fuji-tv-nuit

 


tokyo-2017-odaiba-statue-liberte-nuit

tokyo-2017-odaiba-statue-liberte-nuit
tokyo-2017-odaiba-statue-liberte-nuit

Un dernier tour de manège en monorail pour clôturer cette belle dernière journée et direction l’aéroport d’Haneda après avoir récupérer mes valises à la consigne de la gare de Tokyo.

Comme prévu, je pars avec le cœur un peu serré. Le voyage s’est tellement bien passé sans galère de transport ou autre, avec des gens toujours très agréables où qu’on aille, je n’ai eu qu’à profiter de ce que chaque endroit m’offrait. Le choc se fera comme d’habitude à Roissy où l’accueil à 5 heures du matin est au mieux inexistant, au pire méprisant de la part des gens qui y travaillent. Je plains les touristes japonais qui se voient traiter comme du vulgaire bétail alors qu’ils ont une haute opinion de la France. Mais c’est un autre sujet.

A bientôt, en 2019 !